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Qui est marié, ne pense pas au divorce... même si un mariage sur deux dans l'UE ne dure pas. D'où la soif d'information lorsque le divorce arrive.
C'est d'autant plus vrai que les époux viennent de différents pays. Dans l'UE le nombre de divorces qui concerne l'étranger s'élève à
environ 170.000 par an, ce qui correspond à 16% de tous les divorces. Il y a donc 1.062.500 divorces au total chaque année.
2.125.000 époux peuvent divorcer chaque année, mais ce n'est que la pointe émergée de l'iceberg.
Dans beaucoup de cas les époux d'abord se disputent sur la fortune pendant plusieurs mois, parfois même plusieurs années.
En particulier dans le domaine international, il existe un besoin d'éclaircissement considérable, parce que les règles dans les différents
pays européens et en droit international privé ne sont pas uniformes.
Nous avons résumé ci-après les informations sur les conditions de divorce dans les différents pays :
divorce en Allemagne
divorce en Chine
divorce en France
divorce en Italie
divorce aux Pays-Bas
divorce en Belgique
divorce au Luxembourg
divorce en Autriche
divorce en Pologne
divorce en Russie
divorce en Turquie
divorce en Suisse
divorce en Espagne
divorce en Royaume-Uni
divorce aux Etats-Unis
DIVORCE EN ALLEMAGNE :
Compétence : au moins un des partenaires est allemand ou il existe une résidence permanente en Allemagne.
Conditions de divorce : si les deux conjoints sont d'accord, après un an de séparation le mariage peut être dissous, même si un seul
des époux veut divorcer.
Après trois ans de séparation, le divorce doit être prononcé. Mais il y a des cas spéciaux dans lesquels le mariage peut être dissous
exceptionnellement avant la fin de la première année de séparation.
Subside : pendant le
temps de séparation, il existe une obligation alimentaire élevée entre les époux.
Après le divorce on doit encore payer la pension alimentaire mais seulement dans le cas où l'autre époux n'a aucune chance de se financer.
Dans la plupart des cas la pension alimentaire est seulement temporaire.
Particularité en Allemagne : il est sans importance d'imputer la responsabilité de l'échec du mariage. Ni pour la pension alimentaire, ni pour
le partage des biens, ni pour le divorce lui-même, il n'est utile de préciser les raisons qui ont provoqué le divorce.
Il faut, comme ailleurs, certifier les contrats de mariage devant notaire, s'il y en a.
Ici vous trouvez des experts germanophones pour le divorce en France.
Ici vous trouvez des experts en Allemand qui parle france
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DIVORCE EN CHINE :
Dans l'année 2004, 1,61 millions de couples ont divorcé en Chine. En augmentation de 21% par rapport à l'année précédente.
Il y a deux ans, le gouvernement chinois a réagit par rapport aux conditions de la vie moderne et a simplifié les procédures de mariage et de
divorce.
Conditions de divorce : si l'homme et la femme sont d'accord pour divorcer, le divorce leur est accordé.
Il n'y a pas le temps de séparation. Les deux parties doivent aller personnellement à l'autorité d'enregistrement et demander le divorce.
Quand l'autorité d'enregistrement est sûre que les deux parties veulent vraiment cette étape volontairement et qu'on a réglé les intérêts des
enfants et les questions de fortune, l'autorité délivre l'acte de divorce. Quand un conjoint seulement veut le divorce, on peut effectuer
une conciliation auprès des organes concernés ou on demande directement le divorce au tribunal du peuple. En cas de demande individuelle en divorce,
le tribunal doit effectuer une conciliation; si le mariage est vraiment brisé et la conciliation sans succès, le tribunal doit accorder le divorce.
On parle par exemple d'un mariage brisé, quand l'un des époux vit avec quelqu'un d'autre. Le mariage est également considéré comme brisé,
si les époux ont vécu séparément depuis deux ans.
Particularité en Chine : pendant une grossesse et dans l'espace d'une année après la naissance ou dans l'espace des six moins après une
interruption de grossesse, l'homme ne peut pas demander le divorce. Cela ne s'applique pas, si la femme veut le divorce,
ou si le tribunal du peuple pense qu'il est vraiment nécessaire d'accepter la demande de divorce de l'homme.
Subside : en cas de divorce, les biens communs des époux sont déterminés par accord des parties; si aucun accord n'est possible,
le tribunal du peuple décide selon l'existence concrètes des biens et selon le principe de la prise en compte particulière
des intérêts de la femme et de l'enfant. Si l'un des époux s'est particulièrement occupé de la famille, par exemple s'il a élevé les enfants ou
a soigné les parents, l'autre époux doit payer une compensation, sur demande. Si un époux a des problèmes d'existence pendant le divorce,
l'autre doit l'aider avec sa fortune personnelle. Comme cela se passe concrètement, les époux se mettent d'accord; si aucun accord n'est possible,
le tribunal du peuple décide dans son jugement.
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DIVORCE EN FRANCE :
Compétence : les deux époux sont de nationalité française ou la résidence habituelle du couple est en France.
Conditions de divorce : on peut divorce à tout moment, qu’on soit d’accord ou non, selon quatre procédures différentes.
Subside : Le divorce va déterminé éventuellement une pension alimentaire à payer par celui chez qui les enfants ne résident pas. Souvent les époux recherchent la résidence alternée pour éviter d’avoir à payer une pension, sans égard pour l’intérêt véritable de l’enfant. Par ailleurs, l’époux dont le train de vie est réduit après le divorce a droit à une prestation compensatoire.
Particularité Pour le divorce par consentement mutuel, les époux peuvent désigner le même avocat et le juge peut prononcer le divorce en une seule audience.
Voir plus d’information sur les couples internationaux en France
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DIVORCE EN ITALIE :
Compétence : L'époux a un domicile en Italie ou y est durablement installé.
Conditions de divorce : Si un partenaire se défend contre le divorce, le temps de procédure nécessaire peut durer jusqu'à 7 ans.
Subside : Des aliments peuvent être diminués en considération du comportement négligent et condamnable.
Particularité : Chaque époux peut réclamer les montants d'aliments supplémentaires pour la famille et les crédits en cours.
Seulement après cela, les biens sont divisés par moitié comme dans une communauté de biens.
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DIVORCE AUX PAYS-BAS :
Compétence : Le partenaire qui demande le divorce doit avoir un domicile aux Pays-Bas ou y être durablement installé.
Conditions de divorce : Si le partage des biens perdure plus de trois ans après inscription dans le registre
de régime de biens, le mariage peut être dissous à la demande d'un époux. Le délai peut être raccourci dans les cas particuliers à un an.
Des mariages brisés peuvent immédiatement être dissous.
Subside : Le paiement d'aliments est limité à douze ans au maximum. Si le mariage a duré moins de 5 ans, les aliments
dure seulement aussi longtemps que le mariage a duré.
Particularité : Les contrats de mariage conclus après le mariage sont valables seulement s'ils ont été certifiés devant notaire et autorisés
par le tribunal. En cas de séparation, les règles de la communauté de biens générale sont aussi valables.
Toutes l'épargne et les dettes sont saisies. Les biens, qui sont liés à un époux de manière particulière comme par exemple, les disques d'or d'un artiste,
sont exclues du partage.
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DIVORCE EN BELGIQUE :
Compétence : L'un des partenaires a la nationalité belge ou un partenaire vit en Belgique.
Conditions de divorce :En cas d'adultère, violence et sévices, le principe de la faute est valable.
Subside : Les aliments peuvent être raccourcis, si l'un des partenaires a occasionné le divorce. Cela est valable pour
l'adultère, violence dans le mariage ou les lourdes offenses.
Particularité : si les deux partenaires sont étrangers mais vivent en Belgique, on décide selon le droit belge, à moins que le droit belge
contredise le droit étranger applicable. Alors, le juge belge décide selon le droit étranger.
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DIVORCE AU LUXEMBOURG :
Compétence :Un citoyen luxembourgeois dépose la demande de divorce ou le grand-duché est le domicile du défendeur.
Conditions de divorce : Après une séparation de trois ans, l'échec du mariage est présumé et sur demande d'un partenaire
le mariage est dissous. Si un partenaire est aliéné, il peut être divorcé au bout de cinq ans.
subside :En cas de divorce coupable de sévices et de lourds affronts le juge peut raccourcir les délais et réduire les aliments.
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DIVORCE EN AUTRICHE :
Compétence : Au moins un partenaire est autrichien. En cas de nationalité différente, le droit étranger ou autrichien est
appliqué selon le séjour habituel.
Conditions de divorce : Si les deux époux sont d'accord, la condition est une séparation de 6 mois, autrement c'est 3 ans.
Subside :En principe le droit de divorce fait référence à la séparation de biens. Chacun garde seulement ce qu'il a aussi
acquis lui-même. Mais il y a des réglementations opaques et ainsi de longs débats sont programmés malheureusement.
Particularité : Un divorce
immédiat est aussi possible, si un partenaire ne veut avoir aucun enfant, s'il est infidèle ou a une maladie contagieuse.
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DIVORCE EN POLOGNE :
Compétence : Un partenaire est citoyen polonais ou il habite en Pologne.
Conditions de divorce :Si un partenaire n'est pas d'accord avec le divorce, le juge peut refuser le divorce, si l'intérêt
de l'enfant est en danger.
subside :Le principe de la faute est valable. Dans ce cas, l'époux qui a occasionné le divorce ne reçoit aucun aliment.
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Divorce |
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les effets d'un divorce |
Divorce en Pologne
La réglementation pour le divorce est contenue dans les articles 425-446 de ZPO polonais.
Le procès de divorce commence par un essai de réconciliation. Le tribunal y est obligé légalement lors de la première audition. Le juge doit
rechercher la médiation activement dans les cas où une solution par consentement mutuel paraît possible et doit aspirer à une réconciliation.
Le procès de divorce dure normalement 7 mois. Il est prolongé dans des cas complexes.
Le tribunal peut régler temporairement, d'office ou sur demande, l'obligation alimentaire pour la famille, le partage de la responsabilité
parentale et l'utilisation du logement commun pour la durée du procès.
Le divorce par consentement mutuel n'est pas prévu dans la loi polonaise. (Article 439 § 1 ZPO polonais). Lors de l'administration judiciaire
de la preuve le tribunal peut se limiter selon l'article 442 de ZPO polonais à l'interrogatoire des partis, si le défendeur est d'accord avec la
plainte et s'il n'y a aucun enfant commun. La preuve de l'interrogatoire des partis peut représenter une preuve suffisante pour la constatation
de l'échec du mariage.
Conditions de divorce :
Le droit de divorce polonais prend selon l'article 56 FVGB pour base le principe de l'échec.
La licéité du divorce dépend de conditions négatives et positives.
1.Conditions positives
La conditon de divorce positive est la base pour prononcer le divorce.
a. L'échec
La condition de divorce positive est selon l'article 56 § 1 FVGB l'échec complet et durable de la communauté
conjugale.
L'échec est durable, si par expérience générale un rétablissement de la communauté conjugale selon toute vraisemblance est exclu. On le présume en
cas d'une séparation de plusieurs années.
L'absence de communauté physique ou économique est, certes, un indice pour un échec, mais cela n'indique pas absolument que le mariage a échoué
complètement.
Seulement le manque de la communauté intellectuelle ou émotionnelle prouve que le mariage a échoué complètement.
b. les motifs de l'échec
Les circonstances qui fondent le divorce sont de trois types :
-
Les circonstances dont on est responsable,
Comme par exemple : la menace de l'époux, l'action non éthique, le mode de vie paresseux, abus d'alcool, infidélité conjugale, refus du sexe,
quitter l'époux.
-
Les circonstances dont on n'est pas responsable,
Comme par exemple : une longue maladie incurable qui empêche l'époux de remplir les devoirs conjugaux, une maladie sérieuse, psychique,
mentalité différente de l'époux.
-
Dépendant des circonstances certaines,
Comme par exemple : Différences concernant les avis religieux, idéologiques, ou concernant l'éducation d'enfant, grande différence d'âge entre les
deux époux.
2. conditions négatives
Les conditions négatives sont des conditions qui excluent le divorce malgré la présence des conditions positives.
Des conditions négatives sont :
-
Le danger du bien des enfants mineurs communs (l'article 56 § 2 FVGB), car le bien des enfants mineurs a priorité devant
les intérêts personnels des époux.
-
La violation des principes de la vie sociale en commun (article 56 § 2 FVGB) est étalée dans le temps comme la clause de
dureté dans le droit allemand.
-
La demande de divorce vient de l'époux qui a occasionné l'échec.
3.Le principe de la faute
Un rôle décisif dans le droit de divorce polonais joue le principe de la faute.
Le tribunal décide avec le jugement de divorce, si et lequel des époux est responsable de l'échec du mariage (article 57 § 1 FVGB).
Si l'échec de la vie commune conjugale s'est produit en raison du comportement d'un époux, et il n'y a aucune raison du côté de l'autre époux,
on parle de la faute exclusive d'un époux.
La faute est décisive pour les effets du divorce, en particulier pour le droit des aliments entre les époux.
La séparation comme solution provisoire
Dans le droit polonais, il y a déjà la possibilité d'une séparation codifiée judiciaire qui donne les époux la possibilité d'être
séparés officiellement sans que le mariage soit dissous.
1. Conditions
Chacun des époux peut exiger, si les conditions nécessaires existent, que le tribunal prononce la séparation (selon 61.1 FVGB).
a. L'échec
La condition principale est l'échec complet de la vie commune conjugale (article 61.1 § 1 FVGB).
La durabilité de l'échec n'est pas nécessaire pour la séparation.
b. demande conforme des époux
Si les deux époux demandent la séparation par consentement mutuel, le tribunal peut renoncer en grande partie à des
investigations.
2. Motifs
On distingue aussi entre des raisons dont on est responsable et pas responsable.
3. Le principe de la faute
Aussi en cas de la séparation, le tribunal prend une décision sur la présence de la faute, si le mariage échoue
(selon les directives des articles 57 et 58 FVGB).
4. Conséquences
Si la séparation est prononcée, il y a les mêmes conséquences qu'en cas de dissolution du mariage par le jugement de divorce,
à moins que la loi dispose quelque chose d'autre (61.4 § 1 FVGB).
La différence la plus importante entre la séparation et le divorce est qu'après la séparation prononcée, il n'y a aucune
possibilité de se marier de nouveau (article 61.4§2 FVGB i.V.m article 13 FVGB).
Il n'y a aucun doute, malgré le manque d'une directive expresse, qu'une séparation n'exclut pas un divorce plus tardif.
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1. La pension alimentaire des époux
En Allemagne, chacun garde sa propre fortune. Seulement à la fin du mariage, une prestation compensatoire doit être payée sous
des circonstances determinées.
Selon la loi, si les époux ne conviennent d'aucun régime matrimonial, ils vivent automatiquement dans le régime matrimonial de la communauté réduite
aux acquêts.
La communauté réduite aux acquêts, la séparation de biens et la communauté de biens, règlent dans quel rapport les masses des biens des époux
se trouvent par rapport à l'un et à l'autre.
Pour une communauté réduite aux acquêts les critères suivants sont caractéristiques :
a) des masses des biens séparés
En cas de communauté réduite aux acquêts, les masses des biens des époux restent séparées, voir § 1363 le paragraphe 2, première phrase du code civil.
Chaque époux reste aussi pendant le mariage propriétaire unique de ses biens.
b)Responsabilité separée
Puisque les masses des biens des époux sont séparées dans une communauté réduite aux acquêts, chaque époux est seul responsable de ses dettes.
Un époux n'est pas automatiquement responsable de l'autre époux.
Si les époux ont conclu des contrats ou un époux a cautionné l'autre, l'autre peut supporter la responsabilité.
c) Aucune disposition seule de la fortune totale
Bien que les objets que l'époux lui-même a acquis lui appartiennent seul, il ne peut pas disposer seul de sa fortune ou d'objets
même séparés. Ainsi des objets de ménage peuvent être vendus seulement avec l'accord de l'autre époux.
Une communauté réduite aux acquêts finit :
- par la mainlevée du contrat de mariage ;
- en cas de la mort d'un époux ;
- par la mainlevée du jugement exécutoire sur la prestation compensatoire anticipée ;
- par le mainlevée du jugement de divorce exécutoire.
En cas de l'achèvement de la communauté réduite aux acquêts il faut compenser l'acquêt, sauf si les époux y renoncent.
d) la prestation compensatoire
Avec le divorce, un époux peut participer par la prestation compensatoire à l'accroissement de fortune de l'autre époux.
La prestation compensatoire peut être exigée jusqu'à trois ans après le divorce.
2.Les règles de l'autorité parentale - La signification du droit de garde avant et après le divorce :
Si un enfant est né pendant un mariage existant, les deux parents exercent toujours conjointement l'autorité parentale pour l'enfant.
Le droit de garde partagé existe aussi au-delà du divorce.
Ils ont conjointement tous les droits et devoirs légaux. Ceux-ci doivent toujours être exercés dans l'intérêt de l'enfant.
Il s'agit de la représentation légale, de la garde de la fortune et des personnes. La garde de la fortune règle les affaires financières des enfants.
La garde des personnes contient le bien d'être de l'enfant, le droit de résidence, les soins médicaux et le droit de choisir l'école.
Si les parents se séparent de divorcent, la responsabilité parentale doit être exercée autant que possible conjointement.
Aujourd'hui dans le cas normal, il est complètement égal que l'enfant vive chez la mère ou le père, les deux parents ont le droit de garde partagé.
3.pour l'enfant
Les deux parents sont obligés légalement à payer les aliments pour l'enfant.
Le parent, chez qui l'enfant habite et mange, ne doit effectuer aucun paiement alimentaire supplémentaire. L'autre parent, auquel l'enfant est seulement
de temps en temps, doit effectuer les paiements alimentaires supplémentaires.
Pour déterminer le montant de la pension alimentaire, 5 catégories doivent être distinguées fondamentalement :
- 1.des enfants mineurs
- 2.des enfants majeurs (jusqu'à 21 ans) qui vont encore à l'école ou font une formation et habitent encore chez
les parents.
- 3.des enfants majeurs, qui ne sont plus dans la formation, mais habitent encore à la maison.
- 4.des enfants majeurs et des étudiants, qui n'habitent plus à la maison.
- 5.des enfants, qui vivent à l'étranger
Ici vous trouvez un listage exact des différences et le calcul de la pension alimentaire. hier.
4.La pension alimentaire entre les époux
En ce qui concerne la pension alimentaire entre les époux, plusieurs préiodes d'aliment sont à distinguer :
- 1.Pendant le mariage intact dans lequel les époux cohabitent, il existe un droit à des aliments pour la famille
- 2.De la séparation jusqu'au divorce, il existe un droit à des aliments
- 3.Après le divorce il existe un droit à des aliments
Des aliments familiaux :
Dans un « mariage à salaire unique », seulement un époux gagne l'argent pendant que l'autre reste à la maison. Puisque l'époux non actif fournit
des prestations immatérielles, l'époux actif doit donner une partie de son revenu à l'autre époux. Ce qu'on appelle des aliments familiaux.
Le législateur considère l'activité professionnelle d'un époux et l'activité de ménage de l'autre époux comme équivalent.
la pension alimentaire entre les époux :
Dès que les époux vivent séparés, l'époux avec le revenu le plus bas peut demander des aliments de l'autre époux.
La pension alimentaire doit être payée seulement à partir du mois dans lequel l'époux qui gagnait plus a été demandé par l'autre époux de payer la
pension alimentaire.
La créance alimentaire sera annulée, si les époux se réconcilient de nouveau. Cependant les époux doivent cohabiter plus long que trois
mois pour que la réconciliation soit reconnue légalement.
La créance alimentaire sera annulée de plus automatiquement avec efficacité juridique du divorce.
la pension alimentaire après le mariage :
Après le divorce, les époux sont de nouveau responsables d'eux-mêmes.
Le droit à des aliments après le mariage commence avec l'efficacité du divorce. Une créance alimentaire existe seulement s'il y a une raison, à la
date du divorce, pour qu'un époux ne travaille pas.
Seulement dans peu de cas exclusivement énumérés, le législateur a prévu une créance alimentaire de l'époux divorcé.
Les exceptions :
- Des aliments à cause de l'âge,
- Des aliments à cause de la garde d'enfants,
- Des aliments à cause de la maladie,
- Des aliments à cause du chômage,
- Des aliments de compensation,
- Des aliments à cause de la formation,
- Des aliments réduits.
5.Impôts et finances
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DIVORCE EN RUSSIE :
Le nombre de divorces a certainement augmenté, mais il suit l'augmentation du nombre des mariages pour une tranche de 1000 personnes
par population. Ainsi, un rebond dans les chiffres du mariage et celles de divorces de l'année 2007 est certainement dû à la mise en place
de la politique étatique de l'incitation à la procréation. Malheureusement, nous ne disposons pas, pour l'instant, des statistiques
opposant les grandes villes du reste de la province. Nous ne disposons pas non plus des statistiques des unions libres, mais on considère
qu'un nombre important de ces unions libres se soldent avec un mariage, phénomène qui diffère de la tendance remarquée en l'Europe de
l'Ouest et qui est dû à la facilité à la célérité de la procédure russe de divorce.
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Divorce |
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les effets d'un divorce |
Divorce la Fédération Russe
En Russie les gens mariés ont le droit au divorce.
La séparation de la table et du lit n'est pas reglée dans le droit russe.
Des motifs du divorce jouent un rôle seulement si un époux n'accepte pas le divorce. Autrement la demande de divorce d'un époux
suffit. Si l'autre époux n'accepte pas le divorce, le tribunal doit constater "l'impossibilité de la future vie conjugale et du
maintien de la famille" (article 22, le paragraphe 1, FGB). Dans la pratique au temps soviétique certains critères que l'on
applique aujourd'hui étaient déjà utilisés. Le différend temporaire ou seulement une dégradation temporaire de la
famille est insuffisant selon ces critères.
Si un époux n'accepte pas le divorce, le tribunal peut prendre des mesures pour la réconciliation des époux, fixer, par exemple,
un ou plusieurs délais de réconciliation. Si le délai de réconciliation a passé sans succès et l'un des époux insiste sur le
divorce, le tribunal doit continuer le procédé.
On distingue 2 cas concernant le procédé de divorce :
1.Divorce devant l'état civil :
Si les époux n'ont aucun enfant mineur commun, on peut divorcer par consentement mutuel devant l'état civil.
Si des différends concernant les effets du divorce existent, un tribunal peut être appelé après le divorce (article 20, FGB).
L'état civil où les époux habitent ou l'état civil où les époux se sont mariés est compétent. Les divorces devant l'état civil des citoyens russes
avec séjour permanent à l'étranger, sont pris en charge par les consulats russes. Le procédé est réglé analogiquement au procédé du mariage
(article 33, PStG) : les époux doivent faire une demande conjointe et signer en présence de l'officier de l'état civil. Si un époux est empêché
de paraître à l'état civil, on peut déposer deux demandes séparées. Un mois après que la demande soit déposée, le divorce est prononcé
(article 19, paragraphe 3 FGB, article 33, le paragraphe 4,PStG). En même temps, le divorce est inscrit dans le registre familial et
le document de divorce est publié. Avec l'enregistrement, la dissolution du mariage est valide (article 55, le paragraphe I FGB).
2. Divorce devant le tribunal :
Les tribunaux sont seulement compétents pour les divorces, si les cas sont prévus légalement :
- si au moins un enfant commun mineur existe (sauf les cas dans lesquels le mariage peut être
dissous conformément à l'article 19 paragraphe 2 FGB, malgré les enfants communs, c'est-à -dire en cas de la
disparation, interdiction ou condamnation d'une des parties à plus de 3 ans de prison) ;
- si les partis sont d'accord sur le divorce, mais qu'un divorce devant l'état civil ne peut aboutir
parce qu'une des parties ne peut particieper au déroulement des formalités.
- si une partie n'accepte pas le divorce.
Si le divorce est à l'amiable, on ne doit indiquer aucune raison de divorce au tribunal ( article 23
paragraphe 23 FGB). Le tribunal prononce le divorce au plus tôt au bout d'un mois après que l'on ait fait la demande commune.
Si aucun accord sur la résidence et l'entretien des enfants mineurs communs n'est conclu ou si l'accord contredit l'intérêt de
l'enfant, le tribunal décide pour le bien de l'enfant.
Aussi en cas d'un divorce à la demande de seulement un époux, les parties peuvent présenter au tribunal seulement un accord
sur les conséquences du divorce (article 24 paragraphe I FGH). Si un tel accord manque ou l'accord contredit les
intérêts des enfants ou d'un époux, le tribunal décide de la future résidence des enfants et il décide aussi qui paie
la pension alimentaire et à quel montant. Le tribunal divise la fortune conjugale à la demande d'au moins une partie
et décide du montant de la pension alimentaire pour l'époux (article 24 paragraphe 2FGB). Le tribunal peut décider du
partage de la fortune conjugale dans un procédé séparé, si les intérêts de tiers sont impliqués. C'est le cas,
s'il existe par exemple, d'autres copropriétaires d'une ferme ou une communauté de propriétaires de logement (article 24
paragraphe 3 FGB). Si un époux contredit le divorce, le tribunal retarde le procédé de tout au plus 3 mois et dispose
un délai de réconciliation. Après l'expiration infructueuse de ce délai, le tribunal prononce le divorce (article 22
paragraphe 2 FGB).
Le divorce est efficace avec la validité du jugement de divorce, c'est-à-dire après l'expiration du délai d'opposition
de 10 jours.
Le juge de paix est compétent pour des divorces dont les tâches sont comparables avec celles du tribunal d'instance
en Allemagne. Si les parties se disputent au sujet de la pension alimentaire, du domicile ou du droit de garde, le
tribunal supérieur ("Rayongericht") (comparable au tribunal de grande instance) est compétent (article 24 ZPO).
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1. Division de fortune
La fortune qui était constituée pendant le mariage est la propriété commune des époux. On peut partager la fortune commune
des époux à l'amiable au moyen d'un accord qui peut être certifié devant notaire. En cas de différend, la division de la
fortune commune et aussi la fixation des parts respectives à cette fortune est fixée judiciairement. En cas de division de la
fortune commune et de la fixation des parts à cette fortune, les parts sont égales si rien d'autre n'est prévu dans le contrat
de mariage.
Exception : Le tribunal a le droit de s'écarter du principe de l'égalité des parts des époux pour protéger les intérêts
des enfants mineurs. Et si l'autre époux pour des raisons d'indignité (condamnation) n'avait aucun revenu ou a distribué
la fortune commune des époux au détriment de la famille.
Chaque époux reçoit ses choses personnelles. Les époux peuvent posséder la fortune commune, en disposer et la distribuer.
Les biens immobiliers forment une exception, car pour les vendre, on a besoin d'un accord certifié devant notaire
(article 33-39).
2. Réglementation du droit de garde l'importance du droit de garde devant et après le divorce.
Concernant la résidence de l'enfant, le tribunal doit considérer les facteurs suivants :
- les intérêts de l'enfant,
- l'opinion de l'enfant,
- liaison de l'enfant à chaque parent et aux frères et soeurs,
- l'âge de l'enfant
- la relation entre les parents et les enfants,
- les possibilités que l'on peut offrir à l'enfant,
- les horaires de travail des parents,
- la situation matérielle du parent que ne vit pas ensemble avec l'enfant
- le parent doit avoir le droit de visite, si cela ne nuit pas à l'enfant,
- si ce parent n'accepte pas la décision du tribunal, on prend les mesures civiles contre lui.
- si le parent chez qui l'enfant habite ne remplit pas l'ordre du tribunal, le tribunal peut déterminer que l'enfant est à
remettre à l'autre parent.
- le parent qui ne vit pas avec l'enfant a le droit de se renseigner sur son enfant auprès des institutions correspondantes,
si cela ne représente aucune menace.
3. La pension alimentaire pour les enfants
Ici prochainement le texte concernant
la pension alimentaire pour les enfants en Russie.
4. La pension alimentaire des époux
L'article 90 FGB règle le droit aux aliments après le mariage. La condition pour le droit à l'entretien est la solvabilité
de l'époux divorcé concerné. Le droit à des aliments après le mariage va à :
- l'épouse divorcée pendant la grossesse et pendant les premiers 3 ans dès la naissance de l'enfant commun.
- l'époux besogneux divorcé, qui soigne un enfant commun, handicapé jusqu'à la 18ème année ou au-delà si l'enfant est classé dans le groupe 1 des personnes à mobilité réduite.
- l'époux invalide, besogneux, divorcé, si l'incapacité totale de travail s'est produite pendant ou un an après le divorce.
- l'époux besogneux, divorcé, si le mariage a existé pour longtemps et s'il a atteint l'âge de la retraite au cours des
5 ans après le divorce.
Malgré tous les droits existants, le tribunal peut nier ou limiter temporairement le droit à des aliments de l'époux besogneux, invalide
(2ème groupe de cas) selon l'article 92 FGB, si :
- l'incapacité totale de travail s'est produite en raison d'abus d'alcool ou de drogues ou d'un délit prémédité ou
- le mariage n'existe pas assez longtemps ou
- le comportement de l'époux divorcé créancier est indigne dans la famille.
Le tribunal détermine le montant des aliments en considération des circonstances de la vie matérielle
et familiale des deux époux (article 91 du FGB), sauf fixation contractuelle de la créance alimentaire.
Les prestations alimentaires pour l'époux divorcé sont versées mensuellement, comme les aliments d'enfant.
Le créancier a droit à l'adaptation du montant au développement de valeur de l'argent (indexation).
5. Impôts et finances
Il n'y a aucun investissement fiscal commun en Russie. Chaque époux doit payer les impôts séparément sur son revenu.
Puisque des époux sont traités comme des gens célibataires , rien ne change après le divorce. Les deux époux ont des dettes envers
le centre des impôts à parts égales.
Dans le droit russe, la distribution des biens et des aliments de séparation fusionnent et se compensent, alors que c'est séparé
strictement en droit allemand.
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Divorce en Turquie :
Compétence :Le justice turque ne s'intéresse pas de savoir si la procédure de divorce est déjà en cours dans un autre pays.
Une demande est toujours recevable, si un partenaire est turc ou si les époux se sont mariés à l'étranger et le mariage est reconnu en Turquie.
Conditions de divorce : Si on commet l'adultère ou quitte le partenaire, le mariage peut immédiatement être dissous sur la
demande d'un conjoint. Les divorces par consentement mutuel sont possibles, si le mariage a duré au moins une année.
Aide finacière :Il y a des aliments et aussi la communauté réduite aux acquêts.
Particularité : En Turquie il y avait encore jusqu'à fin 2002 la séparation de biens absolue ,c'est-à-dire, après la
séparation il n'avait aucun devoir de compensation. Entre-temps on a introduit une comparaison des situations après divorce.
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Divorce |
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Les effets du divorce |
Divorce en Turquie
La Turquie a adopté le droit matrimonial suisse en grande partie. Alors que le droit matrimonial allemand
connaît seulement le principe de l'échec, en Turquie on peut demander le divorce pour raisons de la faute.
Selon le droit turc, un mariage peut être dissous, si des motifs particuliers existent. Les motifs d'un divorce sont cités
et réglés dans le code civil turc. Dans le droit turc, il y a les motifs d'un divorce qui dépendent de la faute et de l'absence de
faute d'un époux. Dans ce qui suit ces motifs du droit turc sont présentés en pratique.
Conditions d'un divorce :
Dans le droit de divorce turc, on distingue selon le principe de l'échec et le principe de la faute.
1.le principe de l'échec (indépendamment de la faute)
Selon l'article 166, phrase 1 du code civil allemand, chacun des époux peut introduire l'action de divorce, si la communauté de la
vie conjugale a échoué de manière irrémédiable et que la poursuite d'une vie commune ne peut plus être attendue.
Selon l'article 166 du code civil turc, il y a trois cas d'échec du mariage et le mariage peut être dissous: si pour les époux la
poursuite de la communauté conjugale n'est plus supportable, si les époux se mettent d'accord sur le divorce devant le juge ou s'ils
ne réunissent pas 3 ans après le rejet d'une action de divorce, on parle d'échec.
On conclut grâce aux points importants pour la pratique à trois états d'échec.
a. L'échec selon l'article I du code civil turc
Si le mariage a échoué le mariage peut être dissous. L'état d'échec est présumé, si le mariage a
échoué dans son fondement. Cela seul ne suffit pas pour prononcer le divorce. La communauté doit avoir échoué dans son fondement
si mal, que pour les époux la vie commune n'est plus supportable. Si le défendeur conteste et prouve qu'il est moins responsable de
l'échec, la demande de divorce a refusée.
L'échec du mariage dans son fondement est présumé, si entre les époux les différends fondamentaux existent. Il est possible que parfois un échec
du mariage dans son fondement arrive aussi sans qu'un époux en soit coupable. Egalement dans ce cas, le mariage peut être dissous parce que le
défendeur ne peut pas prouver qu'il est moins responsable que l'autre époux concernant cet échec.
(1) Des composants de l'échec
L'échec dans l'esprit de l'article 166 du code civil turc contient deux composants.
Le composant objectif (le dérangement sérieux des rapports conjugaux)
Il doit y avoir des dérangements objectifs, sérieux des rapports conjugaux. Donc les petits différends
quotidiens et les conflits entre les époux ne sont pas une raison pour un échec. On présume qu'un mariage
a échoué, si les conflits sérieux ne sont plus solubles et si les époux ne remplissent plus leurs obligations
conjugales.
Le composant subjectif (le mariage est éprouvé comme insupportable)
Au moins pour l'un des époux, le dérangement des rapports conjugaux doit être insupportable.
(2) imputabilité de la culpabilité
Le juge décide dans sa marge d'interprétation, si l'échec existe ; il détermine si le mariage a échoué
fondamentalement et si la poursuite de la vie conjugale ne peut pas être attendue.
La condition pour la constatation de la culpabilité : l'époux contre qui l'action de divorce est mené doit être coupable.
Aucune possibilité de faire opposition pour l'autre époux :
Si la demande de divorce se réfère à l'article 166 du code civil turc, le défendeur peut contester le divorce
selon l'article 166 selon des conditions certaines.
Si l'autre époux conteste le divorce selon l'article 166, paragraphe 2, du code civil turc, alors la
condition pour le divorce demandé selon l'article 166, paragraphe 1, du code civil turc est : une
culpabilité plus faible à l'échec est reprochée à l'époux qui conteste le divorce.
Si un époux conteste le divorce, seulement les raisons qui ont occasionné l'échec sont acceptées.
On parle d'une culpabilité unique du défendeur, à moins qu'on puisse constater une culpabilité
(bien que seulement faible) de l'autre conjoint qui conteste le divorce.
Abus de droit dans le cas où quelqu'un conteste le divorce
Seulement dans des cas exceptionnels, il y a un abus de droit concernant l'opposition de divorce.
Un échec du mariage et une séparation de plusieurs années n'indiquent pas encore un abus de droit
concernant l'opposition de divorce. Il doit y avoir des preuves que l'opposition était
faite seulement pour attacher l'époux avec malveillance et intentionnellement dans les liens du mariage.
Si un époux a contesté le divorce avec succès, l'autre époux a simplement la possibilité d'attendre
le délai de trois ans selon l'article 166 le paragraphe 4 du code civil turc, alors pour demander
le divorce de nouveau.
Le principe de la culpabilité n'est pas appliqué selon l'article 134 paragraphe 4 du code civil turc.
Dans deux cas l'examen de la culpabilité échappe selon l'article 134 paragraphe 3 du code civil turc.
Il s'agit sur ce point d'un soulagement procédural.
(a) Le divorce par consentement mutuel selon l'article 166 III du code civil turc.
Dans le droit de divorce turc il y a la possibilité du divorce par consentement mutuel selon l'article
166 du code civil turc. Le code civil turc considère le divorce par consentement mutuel comme une
conséquence de l'échec. Mais le divorce par consentement mutuel est seulement possible, si les
conditions particulières sont remplies.
1/ Le mariage doit avoir duré au moins un an.
2/ Les époux doivent faire la demande de divorce en commun ou une partie doit accepter la demande.
3/ Les deux parties doivent apparaître en justice en personne et être entendues par le juge.
4/ Le juge doit être convaincu que les deux parties ont formés librement leur accord.
5/ Les parties doivent être d'accord sur les conséquences financières du divorce (un soi-disant
accord sur les effets d'un divorce est insuffisant), par exemple les aliments, la répartition des
acquêts et sur le statut des enfants. Cet accord doit encore être autorisé par le juge.
(b) L'action judicaire de divorce rejetée est exécutoire.
Un examen de la culpabilité est irrecevable, si une action judicaire de divorce a déjà
été rejetée plus tôt et si les 3 dernières années ont passé sans qu'une vie commune ait eu lieu de
nouveau. Dans ce cas, le mariage est dissous tout simplement sur demande d'une partie.
b.La maladie mentale
Si un époux tombe malade d'une maladie mentale après le mariage, c'est une raison de divorce pour l'autre époux. Dans ce cas
on doit prouver par certificat médical que la maladie mentale est incurable et ainsi que la poursuite du mariage est
déraisonnable pour l'autre époux.
Cependant la maladie mentale comme raison de divorce est à très peu fréquente dans la pratique.
2.selon le principe de la culpabilité
a. Divorce à cause de l'adultère selon l'article 161 du code civil
Dans le droit de divorce turc, l'adultère est prévu comme une raison de divorce. Si un homme ou femme marié a un rapport sexuel
avec un autre partenaire, l'adultère existe.
Les époux doivent demander le divorce en vertu de l'adultère au plus tard au cours de 6 mois après la connaissance et 5 ans après
l'action de l'adultère. Le parti trompé perd le droit de porter l'action de divorce, s'il ne demande pas le divorce pendant ce délai.
Dans la pratique il y peu de demandes en divorce à cause d'adultère. D'un côté les difficultés de preuve sont grandes et de l'autre
côté on souhaite souvent que l'adultère ne soit pas retenu judiciairement. Pour cette raison, le motif d'un divorce est :
le mariage a échoué, même s'il s'agit d'adultère.
b. Attaque sur la personne, le comportement très mauvais ou le comportement blessant l'honneur selon l'article 162 du code civil turc
(maltraitance, violation de l'honneur)
Chaque époux peut demander le divorce, si l'autre époux essaie de le tuer, le maltraite, offense durement ou le blesse
dans son honneur personnel.
Le droit de faire la demande de divorce est aussi limité comme en cas d'adultère (cf. article 162 du code civil turc).
Le parti attaqué perd le droit de porter l'action de divorce, s'il ne demande pas le divorce pendant le délai prévu.
Dans la pratique on s'appuie sur cette raison seulement dans les cas exceptionnels.
3.quitter l'époux avec malveillance selon l'article 164 du code civil turc
Le législateur turc ne l'accepte pas toujours comme motif de divorce. Selon l'article 164 du code civil turc, chaque époux peut faire
la demande de divorce seulement si : l'autre époux l'a quitté en vue de ne pas remplir les devoirs conjugaux ou il ne revient pas
sans raison importante dans le logement conjugal. Avec l'invitation judiciaire, l'époux qui quitte l'autre est appelé à revenir
au plus tard dans les 2 mois dans la communauté conjugale.
Le juge examine officiellement si 4 mois après la séparation se sont écoulés. Pour déterminer la durée de séparation, le juge peut
écouter les témoins. Si la communauté conjugale est rétablie, le temps de séparation est interrompu, même s'il était court.
Le logement où l'époux doit revenir, doit être habitable, c'est-à-dire, il doit être équipé de la cuisine, d'une salle de bain et
WC et être aménagé convenablement. L'invitation à revenir perd sa valeur juridique, si les parents et les frères et soeurs de l'époux
abandonné habitent aussi dans le logement.
La plainte de divorce peut être déposée seulement au bout d'un délai de 2 mois après la remise de l'invitation judiciaire.
Au bout du délai de 2 mois l'époux abandonné peut porter à tout moment la demande en divorce.
Si les époux vivent à l'étranger ou en Allemagne, le parti abandonné peut demander l'invitation judiciaire à revenir en
l'Allemagne ou en Turquie.
L'invitation judiciaire peut être demandée devant chaque tribunal. L'invitation judiciaire à revenir doit contenir les points
suivants :
- Adresse du logement
- Un délai de retour conforme
- Une explication expresse que le divorce peut être demandé au cours de 2 mois en cas d'un non-retour.
Le délai de 2 mois pour le retour commence par la remise de l'invitation judiciaire. Mais seulement si l'époux qui doit revenir
reçoit en même temps l'argent pour les frais du voyage. S'il reçoit les frais du voyage plus tard, le délai commence à la réception
de l'argent.
Dans la pratique un avocat de divorce turc ne demande pas le divorce à cause de la séparation, mais à cause de l'échec. Car en cas
de séparation, on court le risque que le défendeur échappe à une future demande en divorce en se référant à une invitation au retour.
4.divorce à cause des délits commis et du mode de vie sans honneur selon l'article 163 du code civil turc.
Si un époux a commis des délits comme par exemple, le vol, la fraude, la contrefacon, le viol, la contrebande, etc. l'autre époux
peut demander le divorce.
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1. Le régime des biens de mariage
Le régime matrimonial s'applique à la date du mariage. Si les deux époux lors du mariage appartiennent au même pays, le régime
des biens de la patrie commune est aussi valable pour les deux. Même si l'un des époux acquière une autre nationalité plus tard,
le régime matrimonial s'adapte au statut de familles lors de la date du mariage.
Au 1.1.2002, le droit de famille turc a été modifé, en particulier dans le régime des biens. Donc les partenaires gardent leur
propriété sans qu'il y ait une compensation supplémentaire. Chaque époux garde les droits d'administration et les droits d'usage
de ses biens.
Depuis le 01.01.2002, le régime matrimonial légal est la communauté de biens réduite aux acquêts. On distingue entre le
patrimoine, la propriété et les acquêts. Des acquêts sont les valeurs en capital qu'un époux acquiert contre rémunération
pendant la durée du régime matrimonial. En particulier, les revenues du travail et les rendements de la propriété sont concernés.
A côté des objets d'usage personnel d'un époux, les valeurs en capital font partie de la propriété qui appartiennent à un époux
dès avant le début du régime matrimonial. Jusqu'à la preuve du contraire, la valeur en capital est considéré comme un acquêt.
Dès que la demande de divorce était déposée, chacun reprend ses valeurs en capital.
Pour les mariages qui étaient conclus avant le 01.01.2002, les règles antérieure demeurent applicables, c'est-à-dire, la
séparation de biens, à moins que les parties aient abandonné l'ancien régime matrimonial par un traité de mariage
avant le 31.12.2002 (régime transitoire).
2.Les règles de la garde parentale- la signification du droit de garde avant et après le divorce
VI. Origine des parents/paternité
La mère de l'enfant est la femme qui lui a donné naissance. Comme père, est présumé l'homme qui était marié avec la mère lors de la date de la naissance ou
jusqu'à 300 jours avant. En raison de ces réglementations légales, la reconnaissance de la paternité est nécessaire seulement chez les enfants
illégitimes. Elle n'est soumise aucun délai et est possible à tout moment. La reconnaissance de la paternité d'un enfant en cas d'une femme
mariée est seulement possible, si la paternité de l'époux est contestée.
Droit de garde et d'accès
Selon le droit turc, les deux parents exercent conjointement le droit de garde. S'ils vivent séparément, la juridiction peut
prendre les mesures temporaires quant à l'exercice de la garde parentale. Aussi pendant la procédure de divorce, la juridiction
peut prendre des mesures sur l'exercice de la garde parentale. Lors du divorce, la garde parentale est accordée seulement à l'un
des parents. La juridiction règle les droits des
parents et leur relation personnelle avec l'enfant. Pour régler la relation personnelle entre l'époux qui n'a aucun droit de
garde, on prend en considération des facteurs comme la santé, l'éducation et la morale. La juridiction décide alors du droit
de garde pour l'autre époux.
La procédure du droit de garde est effectuée en Allemagne toujours selon le droit allemand, même si l'enfant possède la
nationalité turque.
3. Des aliments envers un enfant
Le parent sans droit de garde est obligé
de participer aux dépenses pour la garde et l'éducation. Selon ses capacités contributives.
Sur demande, la juridiction peut fixer le versement des paiements alimentaires pour les années prochaines, compte tenu des rapports sociaux et
économiques.
4. La pension alimentaire des époux
L'obligation alimentaire conjugale s'achève fondamentalement avec le divorce. Seulement sous certaines conditions des
droits de subsistance sont accordés à l'époux. Un droit existe, si l'indigence d'un époux a été causée par le divorce, alors
l'époux redevable des paiements doit payer les aliments pour l'époux besogneux selon un durée illimité conformément à sa
capacité économique.
- a.)Dédommagement (dommage matériel)
Si l'époux, qui n'a pas été responsable du divorce, a subi un préjudice matériel, il a droit aux dommages-intérêts
selon l'article 174 I du code civil turc.
- b.)Dommages-intérêts (préjudice moral)
Un époux peut exiger des dommages-intérêts pour une violation de ses droits, s'il a été victime d'une agression.
Dans ce cas il s'agit d'une façon d'indemniser pour blessure qui se réfère à la violation des droits de personnalité.
Tous ces droits se prescrivent pendant un an à partir de la validité du divorce.
- c.)Rentenzahlung
Si c'est nécessaire, les dommages-intérêts matériels et les aliments peuvent être accordés comme rente à la place
d'une somme forfaitaire. Un paiement de rente pour l'indemnité pour blessure n'est pas possible.
Le paiement de rente s'arrête, si l'époux se marie à nouveau ou vit maritalement, n'est plus besogneux, si le jugement du tribunal
est suspendu ou si l'un des époux meurt. Les droits du divorce se prescrivent un an après la validité du jugement.
- d.)Droits héréditaires
Avec le divorce, les droits héréditaires s'arrêtent et si rien d'autre n'est convenu, les ordonnances en cas de mort
aussi, selon l'article 181 du code civil turc.
5.Impôts et finances
En Turquie, il n'y a aucune imposition fiscale commune. Chaque époux doit payer les impôts sur son revenu séparément.
Puisque les époux sont traités comme des célibataires concernant les impôts, le divorce ne change rien par conséquent.
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DIVORCE EN SUISSE :
Compétence :Au moins un partenaire est Suisse. La justice est aussi compétente pour les étrangers qui vivent en Suisse.
Des conditions de divorce : Immédiatement après l'audience, un divorce par consentement mutuel est déjà possible après
un délai réflexion de 2 mois. Après la séparation de deux mois, la demande d'un partenaire suffit. Des faits anciens peuvent être retenus,
si le mariage n'est pas acceptable.
Subside : Calcul des aliments comme en Allemagne.
Particularité : La répartition des biens est effectuée selon le principe de la communauté réduite aux acquêts. Des
accroissements des biens pendant le mariage sont généralement divisés.
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DIVORCE EN ESPAGNE :
Compétence : Au moins un partenaire est espagnol. La justice est aussi compétente pour les étrangers qui vivent en Espagne.
Des conditions de divorce :Le mariage doit durer au moins un an. Après avoir déposé la plainte divorce, on doit attendre un autre
an jusqu'à la demande de divorce. En cas de l'infidélité, des offenses, de l'alcoolisme ou si on quitte la famille, le principe de la faute est
valable.
Subside : Si un parti est responsable de la fin du mariage, il n'y a aucune prestation compensatoire.
Particularité :Si un partenaire se retire de la vie commune conjugale malgré l'invitation, il peut être séparé à cause de sa faute. Celui qui ne respecte pas son
obligation au rapport sexuel, risque sa prestation compensatoire.
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DIVORCE EN ROYAUME-UNI :
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DIVORCE AUX ETATS-UNIS :
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