
| La "solution biologique" |
Quelle est notre réalité animale ? Et notre réalité humaine ?Chaque être humain possède une réalité animale qui cohabite avec une réalité humaine. Fondamentalement la vie n’est pas vécue de la même façon par l’animal et par l’humain, en chacun de nous. Nous possédons une origine biologique animale, instinctive et notre cerveau est directement issu de notre appartenance aux différents règnes de l’évolution, minérale, végétale, animale et humaine. Notre cerveau biologique est avant tout animal et s’exprime dans notre inconscient. La priorité de l’animal est d’assurer la survie de l’espèce et toute son énergie est mobilisée pour transmettre la vie quel qu’en soit le prix, y compris le sacrifice de l’existence individuelle au profit de la collectivité. La survie animale est fonction de 3 paramètres indispensables à la survie :
Si l’animal n’a plus de territoire ou le défend mal, il ne pourra assurer son alimentation. S’il ne s’alimente plus ou insuffisamment, il finira par mourir et ne pourra assurer sa descendance. Dans ce cas, son espèce est condamnée à disparaître. L’homme biologique en nous est lui aussi soumis à des besoins vitaux concernant ces 3 paramètres et tout particulièrement dans le couple :
Stress et cerveau animalPour l’homme biologique en nous, tous les stress sont liés à une interprétation en terme de perte dans un de ces 3 paramètres. On parlera d’un conflit de territoire, ou d’un conflit d’alimentation ou d’un conflit lié à la descendance. Il ne s’agit pas nécessairement d’une perte réelle mais d’une simple interprétation ressentie comme une perte parce que le cerveau biologique travaille au premier degré , incapable de discerner le réel, l’imaginaire, le virtuel et le symbolique. Il n’a aucun humour ni aucune imagination. Il va gérer tous les ressentis au premier degré. Un état de stress apparaît dès que le cerveau biologique interprète : « J’ai peur pour mon territoire, mon alimentation ou ma descendance ! » Cette peur est en lien direct avec tout simplement la peur de mourir, ce qui explique le caractère brutal et irrationnel de certaines attitudes. Lorsque nous n’avons aucune peur, nous n’avons aucun problème et nous sommes en paix. Cependant, dans la vie courante, il existe de nombreuses occasions de peur génératrices de stress. Habituellement le stress est contrôlable et se gère, permettant à l’individu de revenir à un état d’équilibre et de paix. Dans certains cas, le stress perdure, voire s’aggrave et ne peut plus être géré. L’individu atteint un seuil de tolérance maximum qui le met en danger vital, biologiquement. L’individu ne trouve pas de solution au niveau de sa pensée consciente, le stress devient obsessionnel et douloureux, vécu dans la solitude et considéré comme sans solution. A ce stade, le stress est devenu conflit. Ce conflit va s’exprimer dans notre corps au niveau de certains organes spécifiques. Nous pouvons dire que le cerveau cellulaire inconscient animal va alors somatiser ou « biologiser » le conflit pour nous permettre d’en trouver la solution. Chaque maladie ou symptôme est la solution parfaite d’un conflit actif. La bonne question est alors : Quelle est l’utilité, l’intention positive de cette maladie ou de ce symptôme, pour le cerveau biologique ? Quel est le positif de ma situation, de ma séparation, de mon divorce ? En quoi est ce « la bonne solution », « la seule solution », la meilleure solution » pour mon cerveau biologique ?
De même en cas de conflit pour le cerveau biologique, un couple peut être amené à envisager une séparation ou un divorce. Quel est le conflit en cause ? Comment la séparation est elle la solution parfaite de ce conflit ? En quoi est il utile de divorcer pour solutionner ce conflit et revenir à un état équilibré en terme de survie biologique ? La bonne question est alors : Quel est le positif de ma situation, de ma séparation, de mon divorce ? En quoi est ce « la bonne solution », « la seule solution », la meilleure solution » pour mon cerveau biologique ? Ceci est un contenu Elitexpert© :
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