
| La quête du sens |
Il n’y a pas de hasard !Quel que soit notre parcours, nous vivons chacun individuellement des événements nombreux, variés, attendus ou inattendus, heureux ou dramatiques et nous sommes aux prises avec « l’ingérable » : deuils, accidents, maladies, ruptures, divorces qui vont nous laisser meurtris, impuissants, désemparés. La séparation ou le divorce font partie de ces moments de crise et de souffrance où nous nous ressentons impuissants, incompris, injustement traités. Nous voudrions comprendre le pourquoi de cette rupture, de ce « coup du sort ». Est il complètement aléatoire ? Notre vie de couple, notre union correspondaient elles à un désordre absolu ? Comment le croire et comment l’accepter ? N’avons nous pas d’autre choix que de subir ? Ne pourrions nous pas chercher le sens profond et caché de cette crise ? Face à tout ce qui nous atteint, nous avons deux attitudes possibles :
Un nouveau regardConsciemment ou non, nous avons tous notre vision personnelle du monde, notre système de références, nos habitudes de raisonnement et de pensée, nos croyances, bref notre « carte du monde » avec laquelle nous nous guidons au travers des événements de notre vie. Si nous ne prenons pas conscience de notre « carte du monde », il nous sera bien évidemment encore moins possible d’envisager de la remettre en question. Histoire des aveugles qui rencontrent un éléphant et le décrivent chacun à leur manière. Ils ont tous raison mais ne peuvent comprendre ce qu’est réellement un éléphant. Ils ont tous à la fois raison et tord. La réalité est autre. Dans la vie d’un couple, chacun évolue avec sa « carte du monde » et tant qu’il n’y a pas de problème, tant que rien ne vient bousculer nos certitudes, il n’y a pas de raison de la modifier. Et pourtant, il peut arriver que soit tout d’un coup, soit progressivement, rien ne va plus ! C’est alors le moment de laisser nos a priori, nos convictions et de permettre à notre pensée et à notre réflexion de cheminer sur des sentiers inhabituels, que nous n’avions jamais fréquentés. Une réalité « non séparable »Nous fonctionnons habituellement en dissociant tous les éléments de notre vie : nous les séparons, nous les trions, nous les classons, nous les étiquetons avec notre fameuse « carte du monde » qui est notre référence. Le travail en bioanalogie nous invite à découvrir que chaque instant, chaque partie, chaque élément de notre vie est l’expression d’une seule et même réalité « non séparable ». Pour expliquer ce terme de « non séparable », considérons le ciel et la terre. Le ciel n’est pas la terre, le terre n’est pas le ciel. Ce qui n’est pas l’un est l’autre et inversement. Ils ne sont ni séparés ni reliés, ils sont indissociables et existent l’un par rapport à l’autre. Lorsque nous parlons de l’un, nous évoquons l’autre implicitement. Il en est de même pour l’homme et la femme dans un couple. Ils ne sont ni reliés ni séparés. Ils vivent une entité « couple », « non séparable » Le point de départ de toute démarche en bioanalogie est de bien concevoir ce que nous souhaitons solutionner à ce moment précis de notre vie, le besoin précis que nous désirons satisfaire et de le formuler le plus simplement, clairement et précisément possible. En effet, la formulation de notre demande est essentielle parce que les mots utilisés loin de l’être au hasard, ont été choisis par notre inconscient et révèlent déjà en eux mêmes le sens de ce que nous sommes en train de vivre. Nous pourrions dire que la question posée, le besoin invoqué résume déjà toute l’histoire de chacun ! De plus, à question précise, réponse précise ! Plus la question aura été affinée, plus nous pourrons nous resituer dans la réalité présente, et envoyer à notre cerveau biologique une question précise qui appellera une réponse claire et nette. La réalité est dans le présent et rien n’y manque.Faisant écho à la phrase « Si tu ne sais pas où tu vas, n’oublie jamais d’où tu viens », je crois que l’essentiel n’est pas « d’où je viens » mais plutôt « où je suis, ici et maintenant » parce que cela parle de la totalité de mon existence. C’est « ma réalité ». Hier est l’histoire, demain est le mystère, aujourd’hui est un cadeau. C’est pourquoi on l’appelle le présent ! Notre chemin commence ici et maintenant. Il est unique parce que nous sommes tous uniques. Il n’y a qu’une vérité : nous même ! Nous vivons dans le matérialisme et dans une « culture du manque », regardant sans cesse ce qui nous manque encore au lieu de nous contenter de ce que nous avons et de ce qui est. C’est ainsi que de nombreuses personnes sont toujours en manque, à regretter ce qu’elles n’ont pas appris, ce qu’elles n’ont pas fait, ce qu’elles n’ont pas vu, ce qu’elles n’ont pas eu, et s’en servent pour se justifier dans leur existence telle qu’elle est, qui ne leur paraît et ne leur paraîtra jamais satisfaisante. C’est ainsi qu’elles entretiennent « l’illusion du manque ». En réalité, nous faisons tous sans cesse des choix, mais nous ne manquons de rien et nous ne manquons rien ! Cette illusion du « manque » est un piège du mental qui a peur du changement. En réalité, chacun possède à chaque instant de sa vie tout ce qu’il lui faut pour s’accomplir pleinement. Chacun est dans sa totalité, dans sa « réalité », ici et maintenant. La bioanalogie.En « biologie totale », nous savons que la maladie est la bonne solution de survie de l’individu ou de l’espèce en réponse à un stress particulier.
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